C’est la rentrée, paraît-il, rien qui me donne plus envie de sortir.
Parce que j’ai bossé tout l’été, gentille cigale ouvrière pendant que les fourmis se doraient les antennes WiFi.
J’ai réussi l’ensemble des challenges que je m’étais imposés.
Donc c’est mission accomplie.

Là, j’ai besoin de décompresser, il faut que je dégage.

Adieu les flots RSS pollués, adieu les pilleurs de tout, adieu l’hypocrisie de ceux qui voudraient réaliser une revue de presse par des humains et qui disent que c’est mieux qu’à la machine en oubliant qu’il s’agit toujours d’exploiter le contenu des autres :)
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L’an dernier, mon papier sur les clochards du Web avait reçu juste assez d’écho pour me satisfaire.

Je ne comptais pas revenir sur la beat attitude, sachant que les jeunes générations - dont la mienne, celle des trentenaires - sont forcées à des préoccupations matérialistes par une insécurité entretenue avec soin.

Sous le règne de la peur et de l’incertitude, il est difficile de rêver à la sérénité, le plus grand espoir à nourrir devient que les coups arrêtent de pleuvoir, que les menaces s’estompent et si cela se produit on considérera que le bonheur est là, dans l’absence de misère.

Et bien sûr, l’argent est le moyen présenté comme la panacée pour parvenir à cet état.
Seulement voilà, il m’est impossible de faire l’apologie de la richesse.
C’était donc un chapitre clos.
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